Trump atterrit à Ankara pour le sommet de l’OTAN
Les points importants
- Arrivée spectaculaire : Donald Trump est accueilli à Ankara par Recep Tayyip Erdoğan pour un sommet crucial de l’OTAN.
- Pressions sur les dépenses : Les alliés de l’OTAN multiplient les annonces de contrats d’armement pour apaiser le président américain.
- Contexte tendu : Le sommet se déroule alors que la Turquie maintient l’état d’urgence et poursuit sa purge post-coup de 2016 contre le mouvement Gülen.
Le président américain Donald Trump a atterri mardi à Ankara pour un sommet de l’OTAN où les dirigeants espèrent le séduire avec des promesses sur les dépenses de défense.
Le dirigeant américain doit s’entretenir avec son homologue turc Recep Tayyip Erdoğan dans son fastueux palais présidentiel avant de participer à un dîner officiel des chefs d’État précédant la session principale du sommet mercredi.
Trump a atterri à 13h51 (10h51 GMT) après avoir effectué son premier vol à l’étranger à bord de son nouvel avion Air Force One offert par le Qatar, où il a été accueilli sur le tarmac par Erdoğan et une garde présidentielle, certains vêtus de bleu, d’autres de rouge.
Lors de sa première visite officielle à Ankara, Trump devait ensuite être conduit au palais présidentiel d’Erdoğan, où des gardes en costumes de guerriers historiques l’attendaient sur les marches extérieures.
Le palais possède des atrium vertigineux et des halls grandioses, son intérieur décoré d’onyx, de marbre et de motifs géométriques complexes.
L’opulence ne devrait pas échapper à Trump, une pièce exposant un tableau impressionniste d’Erdoğan et une vitrine avec une panthère en cristal.
Avant son arrivée, les alliés de l’OTAN ont tenté de mettre en avant une augmentation des dépenses de défense avec de nouveaux contrats d’armement valant des milliards, dans l’espoir d’apaiser la fureur du président américain imprévisible face à la réponse européenne à la guerre avec l’Iran.
Cette réunion de deux jours intervient un an après que les membres de l’OTAN se sont engagés à augmenter les dépenses liées à la sécurité à cinq pour cent du PIB sous la pression du dirigeant américain.
Le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, a insisté sur le fait que les pays européens « tiennent leurs promesses » en renforçant les budgets militaires et en assumant davantage de responsabilités pour la défense de leur continent face à la Russie.
© Agence France-Presse




