Erdoğan trails 3 rivals in Turkish presidential runoff poll
Les points importants
- Erdoğan distancé : Le président perdrait face à trois opposants dans un second tour.
- Écart significatif : Yavaş obtient 60,17 %, Özel 58,73 %, İmamoğlu 57,47 %.
- Réserves méthodologiques : Le sondage exclut les indécis et n'est pas une prévision électorale.
Le président Recep Tayyip Erdoğan perdrait un second tour de la présidentielle face au maire d’Ankara Mansur Yavaş, au maire emprisonné d’Istanbul Ekrem İmamoğlu ou au leader du principal parti d’opposition, le Nouveau Parti, Özgür Özel, selon un sondage publié jeudi.
Selon le sondage de Gündemar Research, Yavaş obtiendrait 60,17 % contre 39,83 % pour Erdoğan, soit une avance de 20,34 points.
Özel obtiendrait 58,73 %, tandis qu’Erdoğan obtiendrait 41,27 %.
İmamoğlu devancerait Erdoğan avec 57,47 % contre 42,53 %.
Gündemar a interrogé 2 300 adultes dans 60 des 81 provinces turques du 28 au 31 juillet par téléphone et formulaires en ligne.
La société a indiqué une marge d’erreur de 2,04 points avec un niveau de confiance de 95 %, basé sur un échantillon aléatoire simple.
Elle a exclu les électeurs indécis, ceux sans opinion et ceux prévoyant un vote de protestation avant de recalculer les résultats parmi les répondants ayant choisi l’un des deux candidats.
Gündemar a prévenu que ces confrontations n’étaient pas des prévisions électorales et pouvaient changer selon la composition des candidats, des campagnes et des alliances.
Yavaş reste membre du Parti républicain du peuple (CHP), tandis qu’Özel dirige le Nouveau Parti, qu’il a fondé en juillet après qu’un tribunal l’a destitué de son poste de dirigeant du CHP.
İmamoğlu a rejoint le Nouveau Parti le 13 août mais reste emprisonné en attendant son procès pour des accusations de corruption qu’il nie, tandis que la perte de son diplôme universitaire remet en cause son droit de se présenter à la présidentielle.
L’opposition qualifie les affaires contre İmamoğlu de politiques, tandis que le gouvernement affirme que les tribunaux agissent de manière indépendante.
La prochaine élection en Turquie est prévue en 2028, mais selon la constitution, Erdoğan ne peut se représenter que si le parlement vote pour avancer l’élection au cours de son mandat actuel.
Cet article a été traduit de sa version originale depuis le site Turkish Minute.
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