Les pompiers luttent contre les incendies dans les stations méditerranéennes de Turquie, Çanakkale
Les points importants
- Bilan des incendies : 115 feux ont éclaté, 110 ont été maîtrisés.
- Zones touristiques touchées : Les routes Antalya-Alanya et Muğla-Fethiye, bordées de stations balnéaires, sont en première ligne.
- Causes aggravantes : Vents violents et sécheresse prolongée alimentent la recrudescence des feux.
Les pompiers ont poursuivi jeudi leur lutte contre les incendies de forêt dans plusieurs régions de Turquie, notamment dans la province touristique méditerranéenne d’Antalya et dans la province nord-ouest de Çanakkale, ont indiqué des responsables gouvernementaux.
Le ministre de l’Agriculture et des Forêts, İbrahim Yumaklı, a déclaré que 115 incendies s’étaient déclarés dans tout le pays, dont 110 avaient été maîtrisés.
S’exprimant depuis le centre de coordination des incendies de forêt à Ankara, Yumaklı a précisé que 69 des incendies signalés mercredi s’étaient déclarés en dehors des zones forestières.
La Direction générale des forêts a indiqué que les équipes menaient des opérations intensives depuis les airs et au sol contre les incendies qui ont éclaté mercredi sous l’effet de vents violents.
L’agence a souligné les incendies le long des routes Antalya-Alanya et Muğla-Fethiye, qui traversent toutes deux des stations balnéaires très fréquentées sur les côtes méditerranéenne et égéenne de la Turquie.
« Notre lutte pour protéger la patrie verte se poursuit à travers le pays », a déclaré la direction sur X.
Yumaklı a ensuite indiqué que les incendies majeurs à Muğla, dans le district de Kaş à Antalya, à Balıkesir et à Çanakkale étaient « en grande partie maîtrisés ».
Il n’a pas fourni d’estimation de la superficie touchée par les incendies.
Le président Recep Tayyip Erdoğan avait déclaré mercredi que 90 incendies s’étaient déclarés ce jour-là dans toute la Turquie.
La Turquie a connu des incendies de forêt destructeurs en 2025 en raison d’une sécheresse prolongée et de températures estivales extrêmes. Des conditions plus humides pendant l’hiver avaient réduit le risque d’incendie plus tôt cette année, mais les vents violents et la hausse des températures ont alimenté une nouvelle série de foyers.
© Agence France-Presse




